Infographie – Perspective 2016 – Le m-commerce pèsera plus de 86 milliards de dollars

Les usages de consommation via la mobilité se confirment chaque jour, les prévisions en 2016 des ventes en ligne via les terminaux mobiles (smartphones, tablettes …) devraient représenter 24% de l’ensemble du e-commerce outre-Atlantique.

Actuellement, le m-commerce pèse déjà pour près de 15% des ventes en ligne, avec un CA de 38,4 milliards de dollars sur un total de 256 milliards de dollars.

En 2016, ce marché va progressé de 126,2% pour atteindre un CA total de 86,86 milliards. 70% des ventes devraient s’effectuer depuis une tablette tactile.

Les usages de la mobilité se développent à grand pas – les avantages sont intéressants pour chacun d’entre nous utilisateurs de terminaux mobiles, à savoir :

1) gain de temps comme principale raison de pratiquer le shopping sur mobile (73% des utilisateurs)

2) l’immédiateté de l’achat (69% des utilisateurs)

3) la fin des temps d’attente en caisse (55% des utilisateurs)

L’usage du mobile est ainsi devenu un réflexe à toutes les étapes d’achats :

62% des possesseurs de smartphones déclarent l’utiliser en itinérance dans le cadre de leurs achats.

Parmi eux, 59% s’en servent pour comparer des prix, obtenir des avis ou des informations complémentaires directement sur les sites des magasins et 34% se rendent sur une application dédiée aux produits.

25% d’entre eux ont déjà acheté sur mobile (+27% en un an).

76% d’entre eux déclarent l’utiliser à l’intérieur même du magasin

28% se servent de leur smartphone pour scanner les QR codes/codes-barres (+ 16% en un an)

74% des e-commerçants développent ou ont développé une stratégie mobile, seulement 48% d’entre eux ont optimisé leur site pour le support mobile, 35% ont une application iPhone et 15% une application Android.

Au délà des e-commerçants, de plus en plus d’entreprises en France mettent ou souhaitent mettre en place des applications mobiles connectées à leur système d’information pour favoriser les usages de la mobilité en interne.

Infographie - Le m-commerce pèsera plus de 86 milliards de dollars aux Etats-Unis en 2016

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Infographie – le showrooming une pratique inquiétante pour les magasins

Le Showrooming, est il vraiment une menace pour le point de vente physique ?

Le showrooming devient une pratique habituelle des consommateurs au risque de diminuer considérablement le CA/rentabilité des magasins. Les magasins deviennent donc les showrooms des places de marché ecommerce et plus particulièrement d’AMAZON !

Le showrooming se généralise surtout pour les plus jeunes consommateurs qui le pratiquent par habitude et sans complexe pour toucher, voir concrètement et être conseillé par des « vendeurs/démonstrateurs » en face à face.

De plus, les consommateurs utilisent leur smartphone en magasin pour prendre des photos, consulter les avis des autres consommateurs, voire comparer les prix directement sur les sites ecommerce.

Une constante notamment pour la vente de produits « techniques » où le consommateur va en magasin pour obtenir un maximum d’informations pour ensuite trouver la meilleure offres financières sur internet.

Et les magasins, comment réagissent ils avec ce nouveau phénomène de consommation ?

Pour le moment, les chiffres sont en faveur des points de vente puisque plus de 90 % des ventes se font dans les points de vente physiques et le taux de transformation y est 20 fois plus important que sur Internet.

Puisque le parcours client est multi-devices, multi-canal en tout lieu et à tout moment, cela peut être une opportunité pour les magasins de transformer la vente en magasin par la mise en place de dispositifs adaptés tels :

> web to store va permettre de renvoyer vos clients en magasin
> click to collect va permettre après une vente de récupérer la marchandise en magasin et proposer en magasin de la vente additionnelle
> former vos vendeurs afin qu’ils deviennent EXPERT, ceux qu’on écoute plutôt que l’avis « d’expert » du web
> proposer des offres tarifaires attractives pour concurrencer les offres du web
> développer l’offre de services complémentaires qui n’existe pas via le web
> surtout humaniser les interactions avec vos clients
> favoriser l’acte d’achat en magasin par l’accès au catalogue produits (digitalisation), ainsi qu’au stock pour voir la disponibilité, limiter la queue en caisse …
> surtout éviter que votre client n’achète pas le produit parce que vous ne l’avez pas en stock, peut être l’avez vous dans un autre magasin, alors n’hésitez à mettre en place des livraisons inter-magasins pour satisfaire vos clients dans la journée.

D’autres dispositifs peuvent être mis en place pour favoriser l’acte d’achat en magasin et éviter de devenir un showroom parmi tant d’autres …

Daniel Picolo

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